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Article paru dans le Paris Normandie.
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Article paru dans le Paris Normandie.
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Objet : 4ème journée retour LAF
Mais qu'est-ce qu'on attend ? Mais qu'est ce qu'on attend pour foutre le feu? D'aucuns, sans doute un problème de génération, auraient interpellé en ces termes les pâles évébistes hier soir : come on baby, light my fire ! Désolé mais pour moi ça ne colle pas! Comment invoquer Morrisson devant un spectacle aussi terne et insipide? Les filles du Canada manquaient cruellement de sex-appeal hier soir. Pas de quoi réveiller un mort, la seule raideur qu'elles inspiraient était cadavérique, comme leurs faciès ou l'encéphalogramme plat qui caractérise ceux qui sont passés. Une bande d'ectoplasme qui errait sur le terrain, sans âme, un collectif éclaté et décomposé à l'image -saisissante du premier temps mort du second set quand une (!) remplaçante par s'échauffer, que trois titulaires rentrent tête basse vers le banc, qu'une palabre avec l'arbitre, qu'une autre traine fond de terrain pendant qu'une troisième peste au milieu du court et que le reste des suppléantes reste prostré dans sa zone. Pathétique. D'un autre côté, comment s'attendre à voir un gang, rebelle et agressif , quand son chef de meute traverse la rencontre comme un fantôme enquillant les erreurs comme d'autres les perles, incapable de réaliser la moindre action positive tous secteurs confondus trois sets durant,compilant les mauvais choix et au final présentant un bilan atroce : 1 point pour 6 fautes et un pitoyable 1 sur 17 à l'attaque, 5% !!! Ohé, ohé, capitaine abandonnée... même en référence muiscale, une telle citation situe l'ampleur des dégats.... Mais qu'est ce qu'on attend pour foutre le feu? Toujours pour revendiquer cette influence accoustique, je me souviens de chacune de nos virées nocturnes, de ces moments qui me nouaient aux burnes... bien que dépourvues de cet appendice symbole de fierté et d'orgueil, comment comprendre les évébistes en de telles circonstances? Chaque seconde compte, chaque match est important, mais surtout, quel contexte pour s'exprimer ! Evb vs Istres, 7 janvier, plus de 900 fans au Canada ; Evb vs Nantes, mercredi 25 Janvier , plus de 1200 supporters au centre omnisport, et hier soir , le Canada affichait sold out ! Impossible de glisser un spectateur de plus dans l'enceinte, 1100 soutiens ! Une telle arène mérite des gladiateurs ! Pas une bande de touriste en goguette, fatalistes et incapables de combattre, de suivre un plan de bataille. La guerre des gangs, vous l'avez voulue la voilà... et bien non, pas ce soir. Mais qu'est ce qu'on attend pour foutre le feu, quand une simple allumette craquée aurait suffit à faire s'embraser la foule, incendiant toute volonté adverse ? Mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu? Mais qu'est-ce qu'on attend pour ne plus suivre les règles du jeu? L'irrévérence doit être érigée en principe dans le sport : tu ne dois pas accepter les chemins tracés, refuser les hiérarchies prédéfinies pour te faire ta place, grandir et performer. C'est ainsi que l'EVB s'est créé, s'est élevé et a performé ! N'oublie pas Ton Maillot ! N'oublie pas ce qu'il représente, son histoire, la fierté que tu dois ressentir de le porter, n'oublie pas les devoirs qu'il t'impose lorsqu'il est sur tes épaules. Labeur, ambition, rebellion contre l'ordre établi, voilà le chemin à suivre. Mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu? Pour mieux pisser sur la flamme, ce que l'on souhaite tous faire, il faut d'abord allumer l'incendie. A force de courage et d'engagement, on peut faire de grandes choses, certains qui ont encore une conscience s'en souviennent. Mais voilà, sorte de nanties ou de parvenues du sport moderne, nos professionnelles pensent peut être que les choses arrivent sans forcer, tout cuit dans la bouche. Alors au lieu de jouer les pompiers et de tenter d'éteindre les pyromanes adverses, on préfère sympathiser avec l'ennemi, pactiser je n'ose y penser, espérant que la neige, traditionnelle invitée des rencontres face à Béziers éteigne à elle seule les braises. Désolée mesdemoiselles, elle est bien tombée cette nuit, mais son lourd manteau blanc assourdi les plaintes mais ne peut faire taire ma colère ! Nul Temps Mort ne put endiguer l'élan biterrois. Car au fait il y avait un match. Béziers l'a emporté en trois manches (19-8-16). Ne T'estime pas Magicienne lorsque tu joues à la passe et que l'on te donne un plan de jeu, respecte le au lieu de compiler les initiatives déplacées, cela pourrait éviter les raclées. Ne Te Mure pas dans le silence lorsque tu as des choses à exprimer au sein de ton crew, lorsqu'il faut recadrer des comportements. N'oublie pas Ta Manchette en chemin, si tu évolues en réception, faute de quoi ton équipe sera en galère, incapable de faire tomber les bombes chez l'adversaire (27% pour Evreux contre 51% pour Béziers). Enfin défend ton territoire, protège ta phalange, ne laisse personne s'imposer chez toi sinon, Nu Tu Marcheras, et démuni tu finiras. Hier soir, elles m'ont mis la fièvre ! ![]() ![]() ![]() ![]()
Article paru dans le Paris Normandie.
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Article paru dans le Paris Normandie.
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Article paru dans le Paris Normandie.
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Objet : 3ème journée retour LAF
La rechute ! D'aucuns prétendent que pour dominer Calais la recette est simple et tient à un élément : juguler la capitaine M.Callo. La star argentine depuis trois ans à Calais est la meilleure attaquante du championnat, c'est vrai...mais elle ne constitue pas la seule richesse nordiste, et l'EVB l'a appris hier soir à ses dépends.
Le problème Callo? Quel problème Callo? Aprés deux sets, la pointue pesait 4 points pour trois fautes, avec un piteux 28% de réussite. Donc si l'on suit le raisonnement précédent, Evreux a remporté ces deux manches? Bien au contraire ! Elles sont tombées dans l'escarcelle de la Stella, dont une deuxième en forme de gifle : 26/24 d'abord, puis 25/15! Mais revenons sur cette première manche, celle qui à posteriori détermina le sort du match. En effet compte tenu de la passivité et du renoncement dont firent preuve les évébistes, la perte à l'arraché du premier set fut suffisante à leur faire rendre les armes. Aprés un départ médiocre, comme dans les trois manches au demeurant, les normandes revenaient dans la partie. Surement pas grâce à une E.Neve fébrile dans tous les sens du terme et déjà rappelée sur le banc... Surement pas grâce à l'apport tant au scoring que dans le jeu des pointues, car la titulaire d'un soir Gonçalves ou la jeune Le Guiader furent transparentes (2 points pour trois fautes cumulées sur la rencontre!), à l'image de la révélation de décembre, Le Guiader, incapable de conclure une attaque sur ses trois dernières tentatives en fin de manche pour le gain du set. Non, l'EVB a simplement scoré 17 points contre 16 à la Stella, dont 7 en service-block, Schäffer faisant le métier malgré ses trop rares ballons offensifs et Dujic signant une entrée fracassante, comme mercredi avec 5 points en un demi set à 100%. Et donc l'EVB mène 24/22 ! Malgré Abreu, excellente ce soir avec 14 points à 61% et malgré une réception défaillante qui sera le talon d'Achille des visiteuses. Oui, mais voilà, lorsque vous donnez 10 points sur fautes directes à votre adversaire, vous ne pouvez l'emporter! Surtout si l'une de ces fautes dilapide votre première balle de set au service face à un adversaire alors aux abois! Pitoyable! Le deuxième set? Quel deuxième set? Le service évébiste avait fait en sorte lors de la première manche que les centrales adverses soient inexploitables. Elles resurgirent dans la seconde : 10 points pour le duo Hoffmann -Dos Santos à 80% ! La faute à une équipe d'Evreux au block transparent et au service insipide. Evreux qui s'est fait marcher dessus, laminé, humilié dans cette manche, concédant déjà son cinquième ace et attaquant mollement à 33% contre 70% en face ! Oui vous avez bien lu, 70% de réussite offensive ! C'est dire la qualité de l'engagement défensif et l'agressivité du block proposées par le groupe évébiste. Et tout ça sans Callo… Alors bien sûr, le duo Fouchet-Favresse chercha les mots pour remobiliser les troupes, les solutions pour stabiliser l'équipe et la rendre performante, Diagne transparente au centre étant replacée à la pointe pour suppléer ses catastrophiques collègues. Bien sur l'EVB avait réduit ses offrandes : 10 dans la première manche (réparties équitablement entre 7 joueuses, c'est beau le sens collectif!); 5 dans la seconde puis seulement 3 dont aucune commise dans le jeu pour l'ultime set (même si on peut regretter que ces trois fautes de service furent commises à l'affilée sur les trois premières mises en jeu du set). Bien plus propre néanmoins. Mais cela ne suffisait pas hier soir face à une belle équipe de Calais, sûr d'elle et de ses forces. Elle reprit donc le jeu là où elle était sensée l'amener : entreprise de démolition au service avec Y.Nizetich en contremaitre (qui plia le set à elle seule avec 3 aces et une pression constante), Abreu en bonne à tout faire bien... et le réveil de Callo ! Alors que les évébistes étaient sur les talons des calaisiennes à 16/18 et y croyaient (vraiment?) encore, Elle fit parler la poudre : 9 de ses 14 points pour une manche à 56%. Décisive! Comme sur son seul block du match, première manche, 25/24 pour Calais, face à Téré... Voilà, c'est arrivé, l'EVB a rechuté. Mesdemoiselles, quand comptez-vous reprendre le chemin vertueux qui mène à la victoire? ![]() ![]() |
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