Evreux Volley-Ball

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Accueil Articles de presse octobre 2011
Evreux Volley-ball / Les articles parus dans la presse octobre 2011
Envoyer Imprimer PDF
Ei1-25.10.11
Ei2-25.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans l'Eure Infos le mardi 25 octobre 2011.
Ei-gaelle-25-10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
LVdS-25.10.11

à la Porte de Lille mercredi dernier. Dans une chaude ambiance, les Calaisiennes ont éprouvé les pires difficultés à mettre à la raison des joueuses désireuses d'abandonner au plus vite la bien encombrante lanterne rouge du championnat.

Les centrales font de la résistance.- L'entame de match prometteuse des Stellistes (4-1) ne fut pas suivie d'effet comptable tranché. En effet, vint le temps du grand gâchis coté stelliste tandis que les protégées d'Emmanuel Fouchet retrouvaient agressivité dans les mises en jeu et une première ligne de défense conquérante au filet. Calais subsistait tant bien que mal. Callo était le plus souvent tenue en respect à ce moment-là. Ce sont les deux centrales Hoffmann et Dos Santos qui faisaient boullir la marmite (13-13). Insuffisant pour contrecarrer les plans d'une équipe normande sûre d'elle-même dans cette fin de premier set (21-25). La Stella faisait grise mine à l'image de l'internationale Nizetich vraiment pas dans son assiette.

L'entrée de Laura Wierre changea le cours des choses et offrit d'autres solutions : quelques points au service, des blockouts, une belle présence au contre.

Callo ne connait pas le stress.- Pourtant à 17-15 dans la deuxième manche, les Stellistes restaient dans la ligne de mire de leurs adversaires.

Mais sur sa première accélération, la Stella fit un sans faute ou presque et égalisa (25-17). Sur leur lancée les Calaisiennes prirent le large dans le troisième set (16-12). Le quatuor Callo, Dos Santos, Abreu, Hoffmann, pesait de tout son poids. L'affaire paraissait bien engagée. Abreu et Ungerer se fatiguèrent un moment à gérer à deux la totalité de la zone arrière.

Evreux recolla au pas de charge et même un peu plus (21-22). Pas le temps de s'inquiéter vraiment : Callo claqua deux attaques de plomb, Hoffman y alla d'un bloc monumental et Abreu, la joueuse de l'ombre de la formation calaisienne sortit quand il le fallait en pleine lumière (25-23).

La quatrième manche fut du même tonneau. À 22-22 Badis Oukarache ne tenait plus en place dans cette ambiance électrique. Une salle chauffée à blanc, rien de tel pour Callo déchaînée qui sortit sa spéciale : un block out, un service gagnant et une attaque aux trois mètres. 25-23 set et match pour Calais qui à la fin gagne encore. • J. P. (CLP)

CALAIS - ÉVREUX - CALAIS : 3-1 (21-25, 25-17, 25-23, 25-23).
 
Envoyer Imprimer PDF
LD1-21.10.11
LD2-21.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans le Paris Normandie.
PN-LAF-23.10.11
rencontre totalement pétrifiées. Le bloc stelliste se régale.

Adelin se révèle

Emmanuel Fouchet prend immédiatement un temps-mort (1-4). La première action positive evébiste arrive au onzième échange (4-7) avec Marième Diagne au contre. Côté calaisien, la passeuse varie peu en servant Callo et de temps à autre Abreli (8-11). Evreux rebondit grâce à son agressivité au service et une réception adverse douteuse (13-13). Schäffer et l’étonnante Adelin portent l’EVB bien soutenue par la guerrière Téré (23-21). Melinda Adelin est alors décisive : une attaque ligne et un bloc (25-21). Evreux remporte son premier set de la saison.
La qualité de la rencontre s’écroule avec des erreurs et fautes de toutes parts. Il faut attendre le premier temps-mort technique pour voir des actions construites (6-8). Calais fait la course en tête. Evreux est à la traîne et ne parvient jamais à combler l’écart (15-17). Le gang sud-américain impose alors son rythme et il est élevé. Les Normands ne peuvent relever le défi athlétique. La sentence ne tarde pas (17-25).

Callo mortelle tango

Même scénario, Calais enfonce la défense ébroïcienne toujours avec Callo, Abreli et Hoffmann qui s’impose au centre (8-10). Evreux est quasiment dans les cordes (12-16), mais Calais fait trop de fautes (19-20) et le suspense est relancé (22-21).
Deux fautes normandes, deux attaques de Callo et une dernière rageuse d’Abreli (23-25). L’affaire est presque pliée. Un set plus tard (22-22), copier coller : une faute ébroïcienne et deux plombs de Callo, l’internationale argentine. Voilà, Evreux s’éclaire toujours avec la lanterne rouge…

La fiche technique

A Evreux, Stella Calais bat Evreux VB : 3-1  (21-25, 25-17, 25-23, 25-23).

Evreux VB : Schäffer 12 pts, Huebert (libéro), Adelin 12 pts, Téré (cap) 12 pts, Sipic 3 pts, Diagne 13 pts, Neve (passeuse) 3 pts (1 contre, 2/3) ; puis Dujic 5 pts Le Guiader 3 pts.
Stella Calais : Fabrino Ramos (passeuse) 2 pts, Matos Hoffmann 15 pts, Nizetich 3 pts, Callo 25 pts, Dos Santos Andrade 10 pts, Abreli 11, Ungerer (libéro) ; puis Wierre 8 pts.

 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans le Paris Normandie.
PN-LAF-22.10.11
seconde. Nous avons été battus par une petite équipe de Nantes. Dans la troisième manche, le coach adverse envoie quatre remplaçantes alors que nous avons le set bien en main (13-18). Le final fut catastrophique (25-20). Je suis inquiet parce qu'en Loire-Atlantique, j'ai vu la plus faible équipe d'Evreux depuis… Je ne sais même plus depuis quand.»

Emmanuel Fouchet regrettait fortement que l'EVB ait baissé de niveau entre LeCannet et Nantes. Vous aussi?
«Absolument. Ce que les filles ont produit à Coubertin aurait suffi à battre Nantes. J'en suis convaincu.»

Pour la première fois de son histoire en Ligue A, l'EVB occupe la dernière place…
(il coupe) «Nous n'avons disputé que deux rencontres, toutes deux à l'extérieur, même si réglementairement celle de Coubertin était considérée comme à domicile. Arrive Calais qui n'est pas spécialement fringant. Les Calaisiennes ont failli perdre 3-0 chez elles. Elles ont effacé une balle de set (13-14) dans la 5e manche. Très clairement, si nous parvenons à nous imposer, nous nous donnerons de l'air pendant cette trêve internationale d'un mois. Avec une défaite, le climat sera morose.»

La situation est préoccupante ou très inquiétante?
«Les joueuses travaillent durement à l'entraînement avec un coach que l'on sait tatillon et déterminé. Le groupe reste sain et la bonne humeur demeure. Je sens une volonté de progresser. Les jeunes ont faim. Pour moi, l'équipe n'évolue justement pas encore en équipe. Petits blocages, petites incompréhensions, le collectif ne tourne pas encore. J'ai confiance en la rage de vaincre de Téré. Notre capitaine doit la communiquer à toutes ses coéquipières. Au collectif de se transcender pour aller chercher une belle victoire devant notre public. Rage, punch, concentration, avec ces éléments, on peut faire de belles choses…»
Evreux VB - Stella Calais, ce soir à 18h30 au gymnase du Canada.
 
Envoyer Imprimer PDF
LD1-14.10.11
LD2-14.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans le Paris Normandie.
PN-LAF-17.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans le Paris Normandie.
PN1-LAF-15.10.11
PN2-LAF-15.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans le Paris Normandie.
PN-LAF-14.10.11
 
Envoyer Imprimer PDF
Article paru dans L'Alsace.
LAlsace-Melinda-14.10.11

Originaire d’Ensisheim, Melinda Adelin appartient à la catégorie des « douées » quand, en 2000, elle débarque à Rixheim. À 13 ans, elle est alors minime 2 e année. « En fait, j’ai fait un match en minimes… Le week-end suivant, j’étais avec les seniors en Nationale 1 ! » se souvient Melinda Adelin. Et, après trois saisons rixheimoises, elle débarque à 16 ans dans le groupe des pros de l’ASPTT Mulhouse.

Avec Marie Frick, Christina Bauer, Alexia Djilali et Deborah Ortschitt, elle découvre l’élite française et la Coupe d’Europe avant de côtoyer les plus illustres Émilie Maréchal, Natalya Nikulina, Armelle Faesch, la Chinoise Mao Ju Lan, ou encore l’Américaine Jennifer Harvey.

En quête d’un bagage professionnel, Melinda Adelin quitte Mulhouse, en 2007, pour Toulon en N1 qui va accéder à l’Excellence (l’équivalent, alors, de la Pro B) : « Je voulais faire un BTS Tourisme. Et pour reprendre mes études, j’étais prête à baisser mon niveau de jeu ». Le break scolaire qu’elle s’accorde lui permet également de participer pendant six mois au championnat universitaire américain sous les couleurs de l’Université de Riverside en Californie.

Après quatre années passées sous le soleil méditerranéen, Melinda Adelin passe d’un extrême à l’autre. Aujourd’hui, c’est en Haute-Normandie qu’elle pose ses valises, bien déterminée à savourer son retour en Ligue Féminine.

« Très sincèrement, je ne réalise pas encore, avoue l’ex-postière mulhousienne. Après les six jours de préparation en Slovaquie, la semaine dernière, j’ai gagné ma place dans le six de base et je devrais être titulaire (ndlr : ce soir à 18 h 30 à Coubertin) face au Cannet. La « Fédé » ne nous a pas fait de cadeau en nous proposant un gros morceau d’entrée. Cela nous obligera à faire un gros match mais on ne se prendra pas la tête sur cette rencontre qui ne constitue pas le sommet de notre saison. En ce qui me concerne, je veux d’abord reprendre confiance. Le haut niveau repose pour beaucoup sur l’assurance psychologique. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être une gamine de 17 ans qui découvre le haut niveau avec un groupe dont la moyenne d’âge n’est que de 24 ans. C’est notre force… Le groupe est tout neuf avec des joueuses qui ont la particularité d’avoir toutes été internationales, au pire chez les jeunes. Ce qui nous garantit un minimum de fonds de jeu ».

Petite sœur de Patricia Adelin, qui évolue en N2 à Rixheim, Melinda a gardé le contact avec le volley alsacien. « Carole Mathis, de Rixheim, a passé ses vacances chez moi à Toulon et j’échange beaucoup avec Christina Bauer, qui est ma « Bambi », Alexia Djilali et Deborah Ortschitt », confie Melinda Adelin, qui partagera la même destination que les Mulhousiennes en Coupe d’Europe en mettant le cap sur l’Azerbaïdjan. Pendant que l’ASPTTM s’en prendra au Rabita Bakou en Ligue des champions, Évreux s’en ira croiser la route de Baki Bakou pour la Challenge Cup. En attendant, elles se retrouveront toutes sur… Seine pour le lever de rideau du championnat.

Ligue A féminine

Stade Pierre-de-Coubertin à Paris

Évreux - Le Cannet auj. 18.30 Suivi de Cannes - Calais Le Hainaut - Nantes demain 14.00 Suivi de Terville - Béziers Suivi de Vandœuvre - Istres Suivi de Venelles - ASPTT Mulhouse

*Les rencontres du vendredi seront diffusées en direct sur Ma Chaîne Sport.

 
  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »


Page 1 sur 2