Volley-ball : Evreux fouette Le Hainaut
Publié dans le Paris Normandie le lundi 26 décembre 2011 à 08H00
Ce n'est pas le père Noël qui a accueilli les joueuses du Hainaut à Evreux mais les mères Fouettardes avec comme cadeau une défaite en trois sets (3-0). Deux après-matches contrastés.
Dix minutes après la fin de la rencontre, Séverine Szewczyk et Ion Dobre continuent de discuter ardemment. La capitaine valenciennoise expose son propos avec passion. Le coach opine. Quelques instants plus tard, à l'affirmation : « Le maux létale vient de la réception ! » Le technicien nordiste s'emballe : « Oui, la réception n'a guère fonctionné. Mais je crois que nous avons péché un peu partout. »
Ion Dobre ne veut pas trop appuyer sur secteur arrière. Toutefois Stevanovic, sa passeuse, a fait des kilomètres. Pas facile d'installer son jeu avec une réception si aléatoire. D'ailleurs, les Normandes ont pris les deux premiers sets en servant le plomb. Ainsi dans la première manche, l'écart se crée grâce à deux séries de Dujic et Sipic (8-6 ; puis 17-11). Dans la deuxième (9-11), l'internationale tricolore, Téré inverse le cours du jeu sur deux aces consécutifs.
Pourtant Ion Dobre a d'autres motifs d'insatisfactions : « L'arbitrage ne nous a pas aidés. Pour éviter de parler de façon abrupte, je vais juste le qualifier de litigieux comme trois décisions dans le premier set et trois autres dans la dernière manche. » Dernière manche en effet, 10-15 pour Le Hainaut et les hommes en blanc sanctionnent à deux reprises le contre nordiste. Toutefois dans l'emballage final (19-19), les Hennuyères se sont autodétruites et les arbitres n'ont (presque) rien à y voir.
« C'était mon jour »
Ce dernier match de l'année 2011 restera comme la première prestation accomplie de Cécilia Dujic, l'attaquante-réceptionneuse croate de l'EVB. Une curiosité, surtout une semaine après avoir été hospitalisée et opérée d'une occlusion intestinale. « Nous avions effectivement beaucoup de pression, mais nous avons réagi en équipe. Je sais que nous possédons justement une bonne équipe. Et jusqu'à présent, nous n'avons pas été épargnées par les pépins et les blessures. Moi, la première. » Et sur sa partition, l'internationale des Balkans la joue modeste : « C'était mon jour. En même temps, je connais ma valeur. Il faut que je répète ce genre de prestation. Mais, je préfère voir un travail d'équipe accompli. Nous avons tant de défis à relever… »
A Evreux, Evreux VB bat Le Hainaut 3 sets à 0 (25-18, 30'; 25-21, 39' ; 25-19, 28'). EVREUX VB : Mollinger (passeuse) 2 points, Huebert (libéro), Dujic 13, Le Guiader 6, Téré 13, Sipic 5, Diagne 7, Schaffer 1, Adelin 1, Neve 1, Gonçalves De Oliveira. LE HAINAUT : Kaleb 6 points, Szewczyk 11, Pereyra 10, Karic 8, Stevanovic (passeuse) 1, Kato (libéro), Da Silva 8, Bobi.
Volley/Ligue A féminine : Evreux VB, trois points qui font du bien
Publié dans le Paris Normandie le samedi 24 décembre 2011 à 08H00
Les volleyeuses ébroïciennes n'ont pas tremblé (3-0). Elles se sont imposées en trois sets devant une formation du Hainaut fort dépitée. Trois points qui font du bien ! Pour la première fois de la saison, Emmanuel Fouchet pouvait compter sur onze joueuses. Ion Dobré lui n'avait que neuf éléments sous la main. Le chat noir a-t-il quitté la Normandie pour le Nord ?
Toujours est-il que les Evébistes mettent immédiatement la pression au service. La réception hennuyère est tout de suite en difficulté (6-3). Largement bougée, la passeuse Stevanovic s'appuie sur Séverine Szewczyk. L'attaquante n'a pas perdu de son punch (8-6). Sipic et Dujic, les deux internationales croates, continuent de mettre au supplice le secteur arrière du Hainaut (11-6). La défense nordiste ne parvient pas à suivre le rythme. Offensivement, Stevanovic évolue trop dans l'inconfort, aussi Evreux se détache-t-il tranquillement (16-11 ; 20-15). Téré et Le Guiader tiennent leur proie et ne la lâchent plus (24-17). Une faute de service pour Marième Diagne, une autre pour Adriana Bobi sur son premier ballon (25-18).
Terrible pression au service
Aux mêmes maux, les mêmes effets. Evreux sert avec agressivité. Le Hainaut est trop bousculé pour poser son jeu (5-2). C'est le duo Szewczyk-Karic qui rallume la flamme hennuyère (7-8). La troupe de Ion Dobre hisse son niveau défensif ce qui change le cours de la rencontre (9-11). Mais deux aces normands plus loin, l'EVB reprend le contrôle et appuie sur la plaie en servant le plomb (14-12, puis 17-15). Ion Dobre stoppe le jeu. Sans effet, 22-17, nouvelle coupure. Sur sa rentrée, Schaffer « punche » et Le Guiader conclut (25-21).
Après la pause, les Ebroïciennes connaissent une légère décompression. Moins de précision, moins d'engagement (3-6). Pereyra et Szewczyk prennent le dessus (10-15). Arrivent alors une série de décisions litigieuses. Les arbitres sanctionnent à deux reprises les Hennuyères au filet. Pereyra et Da Silva s'emballent. Déconcentration (15-15). L'EVB est relancé (19-19). Sous pression, Le Hainaut s'autodétruit. La liste est impressionnante : une faute de main (20-19), une réception ratée (21-19), une attaque bloquée (22-19), une autre bonne mais jugée faute par l'arbitre (23-19), une attaque hors zone (24-19) et un dernier parpaing de Dujic (25-19). Cruel passage à vide nordiste, heureux dénouement pour les Normandes.
A Evreux, Evreux VB bat Le Hainaut Volley 3 sets à 0 (25-18, 30' ; 25-21, 39' ; 25-19, 28')
Vendredi 23 Décembre 2011
 «Je vais être honnête. Je la vis très mal! Jusqu'à la réception de Terville, les résultats me semblaient plus ou moins logiques, même si j'avais eu des motifs d'agacements. La défaite contre Terville-Florange (1-3) fut une déception. Avec le match contre Le Hainaut, nous saurons s'il s'agissait d'un accident dans une progression continue ou alors nous constaterons que le mal est plus profond. J'aimerais terminer l'année sur la théorie de l'accident…»
Après la défaite contre Terville-Florange, vous êtes descendu dans le vestiaire, il s'agissait d'une première… Pensez-vous qu'il y ait eu des erreurs de casting dans le recrutement? «Pour l'instant, je veux faire confiance aux filles. Le groupe est sain. Il doit cependant redoubler d'efforts dans la difficulté. Sportivement, on peut être déçu... (Il laisse quelques secondes). Mais les blessures se succèdent et elles nous gâchent la vie. C'est pourquoi, les joueuses doivent faire front avec orgueil et ambition.»
Quel est votre message au moment d'affronter Le Hainaut? «Il faut tout donner. Je reste naïvement positif. Avec un succès, nous nous remettrons de nouveau en course vers le haut. Je suis convaincu que le groupe possède le talent pour rebondir. Il faut gagner, maintenant, tout de suite.»
Le Hainaut a du caractère
D'entrée, les accédantes savaient qu'elles allaient batailler toute la saison pour le maintien. Aussi abordent-elles chaque rencontre avec détermination. Le Hainaut a rendu la vie difficile à Calais (défaite 3-2) mais aussi à Béziers (défaite 3-2), et samedi dernier, Istres (5e) a dû batailler pour s'imposer dans le Nord (20-25, 21-25, 25-19, 23-25).
La formation dirigée par Ion Dobré s'est imposée contre Venelles (3-1) puis à Terville-Florange (3-2). Offensivement, Aylinn de Pereira (8e attaquante du championnat) et Antonija Kaleb (1re au contre) forment un redoutable duo offensif et défensif. Attention également à la très polyvalente Dusanka Karic, très stable en réception et effective en attaque. Depuis le début de saison, Le Hainaut ne pouvait compter sur la très expérimentée Séverine Szewczyk, une des meilleures attaquantes françaises de la décennie. Elle est désormais de retour. Ion Dobré l'associe régulièrement avec la jeune et explosive Française Ludmilla Lican. Ainsi Le Hainaut évolue avec deux pointues sur le terrain. Un système qui renfonce encore sa force de frappe et de caractère. Parce que Szewczyk et Lican en ont à revendre. Il s'agit effectivement d'un des points fort des Hennuyères, elles ne lâchent jamais rien.
Evreux VB - Le Hainaut Volley, ce soir à 18 h 30 au gymnase Canada.
Volley-ball : l'EVB termine en trombe
Publié le mardi 20 décembre 2011 dans le Paris Normandie
VOLLEY-BALL. N3 féminine
La réserve de l'EVB s'est imposée chez un concurrent pour le maintien. Victoire 3-0 à Amiens pour une plaisante 8e place. Dès l'échauffement, Marc Brunnenkant sent que la rencontre se jouera sur la qualité de service. Il demande donc à ses troupes de servir durement. Problème, les Ebroïciennes entrent doucement dans le match avec notamment quelques problèmes de communication. Heureusement les Picardes commettent alors beaucoup de fautes (7-8). « Après ce premier temps mort technique, les filles ont servi avec beaucoup plus d'agressivité. La réception amiénoise a sauté. Nous avons pu prendre le filet grâce à l'activité de Caroline Allaire », explique ravi le coach eurois. Amiens/Longueau ne parvient plus à suivre la cadence (25-19). En confiance, les Normandes continuent de mettre la pression au service. Marc Brunnenkant poursuit : « Nous avons alors fait l'écart bien plus rapidement (4-8, 11-15). Chaque joueuse apportant sa pierre à l'édifice collectif. Et lorsque j'ai ouvert le banc, la qualité de jeu n'a pas baissé (25-15). »
Les Amiénoises sont alors touchées moralement. Le ressort est cassé. Parfaitement encadrée par le trio Nejezchlebova-Allaire-Cordier, la jeunesse ébroïcienne se montre affamée (5-8) et efficace (10-16). Elle ne relâche pas sa proie (16-25). Quatrième succès pour l'EVB qui sort ainsi pour la première fois de la zone de relégation. « Cette victoire nous permet d'espérer une phase retour moins stressante et plus conquérante », conclut Marc Brunnenkant.
A Amiens, Evreux VB bat Amiens/Longueau 3 sets à 0 (25-19, 25-15, 25-16).
Dimanche 18 Décembre 2011
Article paru dans Nice Matin le dimanche 18 décembre 2011. 
Dimanche 18 Décembre 2011
Objet : LAF, 9ème journée
L'EVB passe au Ravva-lateur,
Une semaine après la déroute salle Jean Fourré face aux lorraines du TFOC (qui ont d'ailleurs récidivé samedi en atomisant Nancy), que pouvait-on attendre d'un déplacement à ... Cannes. L'immuable champion de France et actuelle meilleure équipe d'Europe au ratio victoires/défaites, sets pour / sets contre recevait en effet en son palais des Victoires des ébroïciennes meurtries.
Meurtries dans leurs têtes par la piètre prestation précédente, meurtries dans leurs chairs, vilaine rengaine en cette saison 2011/2012, qui se confirme semaine aprés semaine : Neve et Valérin portées disparues comme de coutume, mais aussi Dujic et Adelin out et Téré tout juste sortie du lit après une sévère gastroentérite! N'en jetez plus et passons à autre chose. Regardons devant, regardons l'avenir et avançons.
C'est avec cette saine démarche que l'inédite formation euroise alignée sur la côte a entamé la rencontre. Et Dieu que c'était savoureux à déguster cette première manche après l'infâme brouet du 10/12. Sanctionnant les rotations cannoises initiées par Y.Fang pour préserver ses troupes entre deux matchs de Ligue des Champions, l'EVB a tout simplement été dominant durant cette première manche. Dans tous les secteurs de jeu ! Moins de fautes (3 contre 5), plus d'aces (2 à 0), de gros blocks (6 à 1) et une efficacité offensive supérieure (46% à 34%), tout cela obligeait le sorcier chinois à lancer ses titulaires habituelles mais sans effet : 25/17!
L'EVB a donc tutoyé les étoiles... l'espace d'un set. Mais les étoiles, c'est bien sur le maillot de Cannes qu'elles sont brodées, symbolisant les titres de championnes d'Europe. Et parmi cette constellation de stars, avec notamment les serbes Antonijevic et Rasic championnes d'Europe des nations cet été, il en est une qui rayonne depuis longtemps et plus que d'autres : Victoria Ravva. L'éternelle capitaine de la Croisette a encore fait parler son talent, prenant son groupe en main aprés un coup de gueule tonitruant du coach, et montrant la voie. Celle de l'excellence, proche de la perfection, jugez plutôt : une seule faute d'équipe au deuxième set (commise au service), 5 aces dans cette même manche pour le racing et un coquet 72% d'efficacité offensive collective! Clairement les locales avaient haussé considérablement le niveau, et tout devint beaucoup plus difficile pour l'EVB. Malgré une réussite offensive encore correcte, impulsée par Tassia et T.Le Guiader qui confirme match aprés match son aplomb, la digue a laché . La réception d'abord -et là pour le coup, T.Gonçalves est coupable- puis la distribution ensuite avec une G.Mollinger sans doute lasse de courir et perdant en lucidité.11/25.
La fin de match, enfin les deux sets suivants, furent plus équilibrés (15/25 et 16/25). Evreux trop inconstant subissait désormais le contre cannois et les services perfides de Kozlova (6 aces pour elle et un danger permanent à compiler avec un beau 63% de réussite offensive). Mais Evreux continuait d'exister et de lutter contrairement à des temps plus récents. Fang était même obligé de lancer Rasic dans la bataille pour assurer le coup tandis que le service évébiste ne fonctionnait plus (8 fautes pour trois aces dans cette mi temps) et que notre jeune étoile connaissait une éclipse presque totale : 1/11 lors de ces deux manches avec une terrible disette offensive sur 10 ballons consécutifs.
Le dernier set ne rendait hommage à aucune des deux équipes avec des fautes en pagaille (14 sur les 41 points inscrits), mais les défenses s'exprimaient avec un joli duel de libéros (Cardullo vs Huebert).
Le plus fort a gagné, relançant même les bannies du premier set (Delabarre et Fomina) pour conclure, mais là n'est pas l'essentiel...
Samedi c'était match de gala. Les partenaires de Téré étaient venu y trouver une rédemption ou chercher un pardon. C'est presque chose faite avec notamment cet historique (mais anecdotique j'en conviens) premier set survolé...
Vendredi 23/12 prochain (à 18h30 , gymnase Canada, face au Hainaut) c'est une toute autre dramaturgie qui nous sera proposée, plutôt un match de muerte, une corrida, avec mise à mort...
Alors, les oreilles et la queue? Les joueuse de l'Eure sauront elles vaincre leurs démons et torréer le bovin valenciennois (oui je sais valencian eut été plus approprié) à coup de passes magiques?
Dimanche 18 Décembre 2011
Article paru dans le Paris Normandie le dimanche 18 décembre 2011.
reprend sa très belle marche en avant. Le Guiader, Sipic et le mur formé par Diagne ou Sipic et Gonçalves font des ravages (15-20 puis 16-23). L’entraîneur chinois Fang Yan, furieux, prend un temps mort, hurle puis se gratte la tête et laisse ses filles de se dépatouiller toutes seules. La belle Ravva relance le RCC mais Spasojevic rate une amortie et Le Guiader conclut un beau premier set pour l’EVB (17-25).
Sans doute coupables d’un petit excès de confiance, les immenses Cannoises se fâchent et profitent très vite de la fébrilité ébroïcienne, qui se manifeste par des cafouillages, des mésententes et des fautes au service ou en réception.
En un rien de temps, Cannes mène 13-1. Les deux temps morts demandés par Emmanuel Fouchet n’y changent rien. Le score défile à toute vitesse, au rythme de l’averse de grêlons produite par Kozlova, Spasojevic, Ravva et Lozancic (15-2 puis 19-4). L’orage passé, Evreux, sous la houlette de Gonçalves et surtout Le Guiader, parvient à nouveau à produire un peu de jeu mais il n’y a plus de quoi bouleverser Cannes (25-11). Les deux sets suivants sont un rien plus disputés mais les stars de la Croisette parviennent à chaque fois à s’offrir un petit matelas d’avance pour gérer sans trembler. Terrassée toute la semaine par une gastroentérite, Téré entre en jeu à 19-13 dans la troisième manche. La capitaine ébroïcienne se bat mais ne peut rien contre les plombs de Ravva et Kozlova ni contre les trois services ratés de ses coéquipières (25-15).
L’EVB n’y croit plus vraiment et a parfois tendance à lâcher mentalement. Antonijevic profite ainsi de la gentillesse de Sipic sur une remise pour redonner le service à Cannes, qui enchaîne cinq points (10-5). Fang a beau faire tourner son effectif, Evreux n’a plus vraiment le goût de combattre, étouffé par le rythme infernal des attaques adverses. Un dernier service raté par Gonçalves offre la victoire aux Azuréennes (25-16). L’EVB devra faire preuve d’une plus grande solidité face au Hainault, samedi prochain dans l’Eure.
A CANNES, RC CANNES BAT EVREUX VB 3 SETS À 1 (17-25, 24’; 25-11, 19’ ; 25-15, 22’ ; 25-16, 23’). De notre correspondant à Cannes, Sébastien Roullier
Article paru dans le Paris Normandie.  Allemandes n'ont pas existé, ne dépassant pas les quinze points dans un set pour une défaite sèche (25-11, 25-14, 25-15). Le Barça et le Real Madrid réunis Observateur attentif, Emmanuel Fouchet y va de son compliment. « Le Cannes 2011-2012 est incontestablement un grand cru. La centrale, Milena Rasic a pris une dimension de joueuse majeure sur la scène mondiale. Centoni, Spasojevic et Ravva demeurent toujours diablement efficaces. A la passe, Ana Antonijevic arrive à maturité. Elle est également dominante en Ligue des Champions. » Le coach ébroïcien a observé la prestation des Cannoises contre Schweriner : « Une punition ! Les Allemandes n'ont pas existé. Cannes a déployé un jeu fait de maîtrise, de percussion, d'inspiration. Un beau et grand volley. » L'effectif est à la mesure des ambitions du club de la Croisette. Admiratif, Emmanuel Fouchet poursuit : « Je suis effectivement impressionné. Paola Cardullo, la libero de la sélection italienne, une pointure, est scotchée sur le banc. Yan Fang lui préfère Alexandra Fomina malgré ses 36 ans. C'est dire si le banc est long et riche en qualité. D'ailleurs, le coach a fait tourner en Ligue des Champions sans que le niveau ne fléchisse. Je ne serai pas étonné qu'il démarre avec son six majeur contre Evreux et qu'il fasse ensuite appel aux remplaçantes. Pour nous, ça ne changera pas grand-chose. Parce que le RC Cannes pour le championnat de France, c'est un peu le Barça et le Real Madrid réunis ! » RC Cannes - Evreux VB, ce soir à 20 h.
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